(à lire à la suite de celui de l’an passé)

Après être entré comme un seul homme (plus 3 femmes ) dans la maison DU BEAU VELO MARSEILLE, les lutins cyclistes frigorifiés ,s’installent en cœur autour de la table, du descendant direct de pépé ANGELO . Les regards se croissent, les yeux encore brouillés par l’arc en ciel BLANC VOILET NOIR qui les avaient conduit là, après leur périple dans l’hiver glacial des vallées du GARLABAN et de la SAINTE BEAUME. La chaleur du feu et les promesses de délires, d’envies cyclistes , stages, randonnés , et courses réchauffaient leurs carcasses de gladiateurs de la route. (rien que ça )

Ils prenaient maintenant tous conscience que le vieux passionné rempli d’utopie qui les avait invité à suivre son chemin les embarquait dans une aventure humaine sans prétention mais remplie de projets partagés.

Le premier NOEL fut de toute beauté, un nouvel habit de lumière au couleur de l’arc en ciel VIOLET BLANC NOIR prometteur et au graphisme décalé . Tuniques apportés par des gentils pères NOEL donateurs et accompagnateurs de passion. Chacun pris son paquet et son colis d’objectifs sportifs.

Les choppes étaient vides, la bière avait encore coulée abondement, les cœurs et les corps réchauffés. Après avoir partagés les idées les lutins cyclistes pouvaient repartir affronter les défis promis.

Le première route sur laquelle la troupe s’engagea fut noyée sous des trombes d’eau obligeant nos lutins à se réfugier au premier étage d’une boulangerie de GARDANNE ou le patron membre du groupe, nous offrit la galette et le gâteau des rois . Etape sans vélo mais profitable . Rincés mais pas découragés les lutins beauvélotiste se réfugiaient sur la COTE d’AZUR pour chercher le printemps dans la colonie auberge de SAINT RAPHAEL annexe officielle du siège du BEAU VELO MARSEILLE . Dans l’arrière pays varois la joyeuse bande s’offrit les bords de mer jusqu’à CANNES pour escalader le TANERON et ses forets de mimosa , puis revenir par les berges du LAC de SAINT- GASSIEN. Pas calmés nos braves partis conquérir NOTRE DAME DES ANGES et ses pentes rugueuses puis par LA GARDE FREINET et son long serpentin , rentrée par GRIMAU et le bord de mer .Toujours pas rassasié une montée dans le haut VAR jusqu’aux circuits légendaires des équipes pro des années soixante-dix  A l’époque (du gars qui n’avait pas encore de barbichette) tout le mois de janvier et début février , les équipes pros se préparaient dans les grands prix de SEILLANT, ROQUEBRUNE , pour finir sur CANNES NICES ANTIBES autant de courses disparues (tient comme nos boulots) au nom de la mondialisation du cyclisme qui les a expédiés sous d’autres hémisphères rémunérateurs . Les champions de la côte sont partis restent les braves du BEAU VELO qui s’en remettent encore une couche pour finir avec le critérium SAINT-RAPHAEL CANNES et retour à bloc. Les routes étaient belles les formes variables mais le nivèlement se réglait au BLUE BAR devant les bières. Touche définitive de l’affutage classique d'avant les courses .

Les courses, certains les entreprirent, avec plus ou moins de succès . Un lutin plus assidu qui frisait les podiums, perdit même la troupe, trop clairsemée, en route. Un plus jeune sous casaque extérieur s’offrait quelques jolis lauriers . Notre féminine assurait la rubrique bouquets . Début timide mais méritoire avec toujours quelques fidèles sur les lignes de départ.

Pourtant nos compères avaient bien affinés leur préparation diététique par une lasagne partie à la "BERNARD" des familles, au retour d’une belle sortie du coté de RIANS.

Mais il fallait commencer à garnir les étagères à trophée . Alors …désolé les gars, mais il fallait compter sur la fée clochette du groupe celle qui n’a jamais mal ,celle qui fait du vélo uniquement pour son bonheur personnel et familial .Et comme garniture d’étagère elle nous a rien trouvé de mieux qu’un joli tissu soyeux BLEU BLANC ROUGE . Pas très original comme couleur mais très classe dans le palmarès d’une "bébé" association . Déjà bien haute sur l’étagère LE MAILLOT TRICOLORE , et pour enlever la poussière il faudra messieurs vous mettre la selle dans le t… .. ..l.

Surtout que notre année fut riche en "visites  de bitume" Un plaquiste se plaqua la roue du gars de devant (sans ballon) en plein stage. Un ROBOT COP TERMINATOR a détruit le mur d’enceinte de la descente de l’ESPIGOULIER . Un GENDARME volant a labouré la descente de la ROUTE DES CRETES. Un toubib guitariste a visité les plaques d’égout des TROIS LUCS . Sans compter les galipettes sans gravité du couple AIXOIS . Alors pour cette année cela nous fait . Une clavicule, une épaule avec cotes, perforation du poumon, et perte de connaissance, un bassin, et je vous mets un petit coude et poignet pour la route. Merci d’avoir tout groupé sur cette année inaugurale…………. il ne fallait pas.

Cette année dans une autre galaxie que nos lutins cyclistes nous avons croisés un petit français (d’outremer) bien courageux un australien vainqueur à l’ancienneté, un espagnol avec une belle tête de vainqueur (selon AUDIARD) un anglais explosif et une mémé qui s’est fait prendre les doigts dans le pot de confiture de son mari préparateur.

Nous notre espace s’est limité à nos rencontres, nos heures de selles communes, nos branchages amicaux, nos petites réunions festives, nos échanges, notre soutien aux amis dans la peine, nos rigolades en copropriétés, nos succès partagés, la vie d’un groupe dans la vie.

La vie pas facile à gérer entre travail famille, vélo, et nous l’avons fait, pour notre bien-être, notre santé et ceci constitue déjà …… notre PETIT CONTE DE NOEL.

J’ai été très heureux d’avoir parcouru cette première année du BEAU VELO MARSEILLE à vos côtés.

JOYEUX NOEL ET BONNE ANNEE

P.S. En 2012 s’il vous plait arrêté de tomber 

Christian Coach Président

 

 

 

 

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